Organiser son cabinet d'ergothérapie en libéral.
Le planning, les bilans, la rédaction, l'administratif, les messages : organiser son cabinet d'ergothérapie, c'est décider où chaque chose trouve sa place dans la semaine, pour que les soirées et les week-ends restent à toi.
Ce qui est fixe et ce qui circule.
Dans mon cabinet, le planning est coupé en deux. Il y a les créneaux fixes, ceux des suivis installés qui gardent leur horaire, et il y a les créneaux volants, que je rouvre régulièrement et que les familles réservent elles-mêmes en ligne. Du coup les créneaux très demandés circulent entre les familles, et je n'ai plus de standard téléphonique à tenir.
C'est ma façon de faire, elle correspond à ma patientèle et à mes jours, et la tienne ressemblera à ton cabinet.
Compter tous les temps.
Un bilan, c'est beaucoup plus que les séances de passation. Il y a le premier contact, la saisie du dossier, les documents à récupérer, l'anamnèse, les passations, la cotation, l'analyse, la rédaction, la facturation, l'envoi et la restitution.
Quand on additionne tout, on voit ce qu'un bilan demande vraiment, et on peut enfin décider où poser chaque morceau dans la semaine, en bloc ou en plusieurs fois, pour que la rédaction ait une vraie place dans le planning.
Un trou de planning peut servir.
L'anamnèse d'un bilan, par exemple, c'est un entretien, et un entretien se cale très bien sur le créneau d'un patient absent cette semaine-là. C'est le genre de petite règle qui change une semaine, et chaque cabinet a les siennes à trouver.
L'administratif et les messages.
Les mails, les comptes rendus à envoyer, la facturation, les relances : tant que ça n'a pas de créneau, ça se fait le soir. Leur donner un moment dans la semaine, toujours le même, et dire aux familles quand et comment tu réponds, c'est déjà une grande partie de l'organisation.
Une organisation qui te ressemble.
Il existe autant d'organisations que de cabinets. Celle qui tient, c'est celle qui part de tes contraintes, de ta patientèle, de ton énergie et de la vie que tu veux à côté, et c'est ce qu'on construit ensemble dans l'accompagnement.